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#1 28-03-12 16:19:23

que pensez vous des conseils de trading sat ?

je parle des conseils donnés chaque matin à 9h00
http://www.tradingsat.com/analyse-bourse.html
les suivez vous? vous inspirez vous ?
perso, je trouve que le volume est tres fort sur la valeur le jour de son conseil, il doit y avoir pas mal de monde sur l'affaire quand meme, mais y a t-il vraiment moyen de gagner sur ces valeurs avec un horizon temps de 4 à 6 jours

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#2 28-03-12 16:56:32

Re: que pensez vous des conseils de trading sat ?

Ben écoute tu regardes l'historique des conseils et tu vois ce que ça a donné.
Je viens d'en regarder une dizaine du mois de mars au hasard, il en avait un seul de gagnant...
Analyse certes un peu bref pour en tirer des conclusions, mais en tout cas: pas de miracle donc...

En outre sur les petites valeurs, si le volume est fort, ça peut dire que bcp suivent mais dans ce cas, premier arrivé premier servi, les suivants paient les plus values des premiers.

Dernière modification par angrymob (28-03-12 16:58:32)

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#3 28-03-12 16:59:38

Re: que pensez vous des conseils de trading sat ?

arthuro a écrit:

mais y a t-il vraiment moyen de gagner sur ces valeurs avec un horizon temps de 4 à 6 jours

Oui tu as pratiquement deviné le truc pour gagner à tous les coups avec TradingSat ===>  en achetant 4 à 6 jours avant (je répète AVANT) leur conseil du jour tu es quasiment sur d'y gagner smile

N.

Dernière modification par nakama (28-03-12 17:00:35)

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#4 11-09-15 18:35:35

Re: que pensez vous des conseils de trading sat ?

En complément des réponses, j'ajoute que l'abonnement Prestige pour un mois de TRADINGSAT est très difficile à résilier et qu'ils utilisent la carte bleue pour les abonnements. De plus les clauses de résiliation de l'abonnement dans leurs CGV peuvent laisser pantois: ils faut leur écrire en recommandé et le délai de prise en compte de la résiliation est illimité. Le plus simple pour résilier un abonnement tradingsat est de faire opposition à sa carte bleue.

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#5 12-09-15 01:52:51

Re: que pensez vous des conseils de trading sat ?

Ha bon vous prenez en compte les conseils des analystes !

Ils sont là pour vous faire acheter au plus haut et vendre au plus bas

Un exemple :

Analyse IG  24/06/2015
Une nouvelle fois la tendance haussière observée depuis 2012 a marqué le pas, impactée depuis avril par une correction largement imputable à l’évolution de la situation en Grèce et à la dégradation de certains indicateurs de confiance en zone euro, à l’évolution des taux, et de façon plus lointaine aux incertitudes liées à l’évolution de la politique monétaire américaine.

10% de baisse, c’est l’amplitude de la correction sur le CAC40 depuis son sommet d’avril, correction qui fait suite au puissant rallye déclenché par les anticipations puis la mise en place du QE de la Banque Centrale Européenne, et qui avait vu l’indice passer de 4100 points à près de 5300 points en moins de 4 mois. En pleines turbulences liées aux difficiles négociations visant à maintenir la Grèce en zone euro se pose inévitablement la question de la tendance à venir dans les mois qui viennent. Poursuite de la baisse ou reprise de la tendance haussière ?

Plusieurs facteurs macroéconomiques et techniques plaident en faveur du second scénario, non seulement pour un retour sur les plus hauts annuels mais pour une extension de la tendance sur les niveaux de 2007 (CAC 40 hors dividendes), juste avant l’éclatement de la crise des subprimes aux Etats-Unis.

Concernant le risque le plus immédiat, à savoir le risque grec, il semble peu probable, même en cas de scénario extrême (Grexit), qu’il y ait une contagion au reste de la zone euro. Au-delà du symbole que cela peut représenter pour la construction européenne, le risque financier s’avère limité. La dette grecque est aujourd’hui majoritairement détenue par les états européens (via prêts du FESF et prêts bilatéraux), la BCE et le FMI. Le secteur privé européen a réduit son exposition lors de la crise précédente, le risque de contagion par ce canal est donc faible. Par ailleurs, le PIB de la Grèce ne représente que 2% du PIB de la zone euro.

L’évolution des taux souverains en zone euro depuis l’annonce des élections anticipées en Grèce, qui ont vu l’arrivée au pouvoir de la gauche radicale, ne traduisent pas de sentiment d’inquiétude particulier. Non pas que les marchés ne croient pas à un Grexit (les sondages montrent que les anticipations sont très partagées sur le sujet) mais plutôt qu’ils estiment le risque de contagion limité avec l’évolution des mécanismes en zone euro depuis la première crise grecque, il y a quelques années. En 2012, au plus fort de la crise et avant le début des interventions marquantes de Mario Draghi, les taux d’emprunt de l’Espagne et de l’Italie sur 10 ans excédaient 7%. Pour le Portugal, le taux à 10 ans a dépassé les 15%...la contagion était effective et a nécessité l’intervention musclée de la BCE et de son président qui, mi 2012, a annoncé que l’euro était « irréversible » et que la BCE était prête à faire tout ce qui était nécessaire pour le sauver, en ajoutant « Et croyez-moi, ce sera suffisant ».

Aujourd’hui les taux à 10 ans de l’Espagne sont légèrement supérieurs à 2%, celui du Portugal inférieur à 3%, alors que l’incertitude sur l’avenir de la Grèce en zone euro est très élevée et que des échéances se profilent le 30 juin (remboursement au FMI et fin du programme d’aide). Pourquoi une telle résilience face au risque grec ? En grande partie grâce au lancement du Quantitative Easing (QE) de la BCE qui rachète massivement des titres souverains sur les marchés. Et ce n’est que le début. Mario Draghi a, à plusieurs reprises lors de conférences de presse, indiqué qu’il souhaitait ramener le bilan de la BCE sur les niveaux de 2012, soit près de 3 100 milliards d’euros. A ce jour, le bilan pèse 2 440 milliards soit près de 700 milliards de marge de man½uvre dans les mois qui viennent. Et c’est là un des arguments principaux pour étayer le raisonnement d’une hausse du CAC 40 au-delà des plus hauts annuels, vers les niveaux de 2007. On pourrait estimer que le rallye du premier trimestre 2015 était déjà la manifestation d’une spéculation autour du lancement du QE, ce qui est vrai, mais ce dernier devrait s’étendre jusqu’en septembre 2016, voir au-delà si la situation le nécessite a indiqué Mario Draghi. Ce QE constitue un formidable apport de liquidité au marché et devrait continuer à le soutenir dans les mois qui viennent.

D’autant que si la question des liquidités est une question centrale pour les marchés, celle des pare-feu l’est tout autant.

Et plusieurs pare-feu ont vu le jour depuis la crise précédente. On peut commencer par citer la mise en place du Mécanisme Européen de Stabilité (MES) qui concerne les États membres de la zone euro, qui a la capacité de se financer sur les marchés et de prêter, sous conditions, aux États en difficultés qui en feraient la demande.

Le second et puissant pare-feu, arme de dissuasion longtemps et habilement maniée par la BCE au plus fort de la crise de la dette, est le programme OMT. Le programme OMT est le successeur du programme SMP qui avait permis à la BCE d’intervenir sur le marché secondaire de la dette pour y acheter des obligations souveraines de la Grèce, de l’Irlande, du Portugal ou encore de l’Espagne et l’Italie alors que les taux d’emprunt à 10 ans de ces deux pays se tendaient dangereusement.

La Cour de Justice de l’Union Européenne a récemment confirmé la légalité de ce programme, renforçant ainsi l’arsenal défensif de la BCE.

Autre évolution née des crises précédentes : la mise en place progressive de l’union bancaire incluant notamment la supervision bancaire européenne, visant à placer en supervision directe de la BCE les 130 plus grandes banques de la zone euro qui pour certaines, par leur taille systémique, peuvent mettre en risque de stabilité le système financier européen.

Au-delà des pare feu européens, l’environnement macroéconomique devrait également soutenir la reprise européenne et donc la hausse des cours. L’euro devrait continuer à évoluer en zone basse face au dollar en raison du différentiel de politique monétaire FED/BCE, et malgré le rebond depuis quelques semaines en direction des 1,1500$, la devise européenne navigue toujours très loin de son sommet de 2014 à 1,4000$...

La faiblesse persistante des prix de l’énergie constitue également un facteur de soutien à l’économie européenne et même si les cours du pétrole ont rebondi par rapport aux plus bas de mars, ils restent là encore très en deçà des niveaux moyens observés depuis 2011, permettant à l’inflation de progresser un peu en zone euro mais toujours très loin des objectifs de la BCE, et constituent un argument de plus pour la poursuite du QE de la BCE sur un rythme soutenu.

La nervosité des investisseurs sur les obligations souveraines (redressement des taux) a partiellement alimenté l’aversion au risque et le repli des actions européennes. Mais le QE de la BCE devrait continuer à limiter à moyen-terme les mouvements haussiers sur les taux et favoriser la reprise en zone euro, laissant une latitude aux Etats européens pour poursuivre les réformes et améliorer leur compétitivité, facteur de soutien aux marchés actions.

Les rendements toujours limités sur l’obligataire souverain devraient également continuer à drainer les flux sur les actions.

Enfin, le plan Juncker devrait permettre d’apporter un soutien à l’investissement européen ce qui ne peut se traduire que positivement dans un environnement de reprise progressive.

Au niveau des risques potentiels, la hausse des taux de la FED ne devrait pas avoir d’impact majeur et/ou durable sur les marchés européens, toujours soutenus par l’action de la BCE. Enfin, la situation géopolitique entre l’Europe et la Russie reste stable depuis plusieurs mois et semble intégrée par le marché. L’annonce récente d’une extension des sanctions jusqu’en 2016 n’a pas provoqué de mouvement majeur sur les marchés européens.

Il semble donc qu’il y ait peu d’obstacles à une reprise progressive de la hausse du CAC 40 en direction de ses plus hauts annuels, au-delà desquels il n’y a plus de résistance majeure avant la zone des 6 000 points. Le CAC 40 flirtait avec les 6 200 points à l’été 2007 avant de décrocher brutalement à 5 200 points puis de rebondir pendant quelques semaines au-dessus de 5 800 points avant une nouvelle accélération baissière. Cette zone de rebond constitue donc un objectif potentiel pour l’indice dans les mois qui viennent…

Alexandre Baradez
Responsable Analyses Marchés
IG France



Bien que spéculation voici en autres dans le planning pour ces 6 prochains mois



USA: la Fed devrait relever ses taux en 2015, puis au printemps 2016 - enquête WSJ 11/09/2015 16:46

NEW YORK (Dow Jones)--La Réserve fédérale (Fed) va probablement remonter ses taux cette année, mais attendra ensuite jusqu'au printemps prochain pour procéder à un nouveau relèvement, selon une enquête du Wall Street Journal réalisée auprès d'économistes de banques et d'institutions.
Une faible majorité d'entre eux s'attend d'ores et déjà à ce que la Fed n'augmente pas ses taux lors de sa réunion prévue la semaine prochaine. D'après la prévision médiane des 64 économistes interrogés entre vendredi et mercredi derniers, la première hausse des taux de la banque centrale devrait intervenir en octobre 2015 et la deuxième en mars 2016, ce qui suggère que la Fed s'abstiendra d'agir lors de ses réunions de politique monétaire des 15-16 décembre et 26-27 janvier.
"Hormis en cas de statistiques effroyables sur le front de la croissance et de l'inflation, [les membres de la Fed] ont clairement fait savoir qu'il s'écoulerait du temps entre les différents relèvements", a souligné Joshua Shapiro, économiste en chef chez MFR.
Les économistes estiment que les marchés d'actions pourraient baisser lors de l'annonce du premier relèvement des taux de la Fed. Selon 41% d'entre eux, la Bourse devrait reculer en cas d'annonce d'une hausse des taux, alors que 29% pensent qu'elle progressera.
Les taux des fonds fédéraux se situent à un niveau proche de zéro depuis 2008 aux Etats-Unis. Une majorité de prévisionnistes, environ 54%, pensent que le loyer de l'argent ne reviendra probablement pas à ce niveau dans les cinq ans qui suivront le premier relèvement.
A l'appui de leurs prévisions de taux, les économistes tablent sur une croissance économique médiane de 2,4% en 2015 aux Etats-Unis, contre 2% lors de la précédente enquête, menée en juin. Selon eux, la croissance devrait atteindre 2,7% en 2016 et retomber à 2,5% en 2018.
La prévision médiane d'inflation a en revanche baissé, en raison du recul des prix du pétrole et de la hausse du dollar. La prévision médiane fait état d'une croissance des prix à la consommation de 0,8% en 2015, 1,9% en 2016 et 2% en 2017. Elle s'établissait auparavant à 1,2% pour 2015, 2% pour 2016 et 2,1% pour 2017. L'objectif fixé par la Fed se situe à 2%.




Alors les 6 000 pour le CAC40 c’là risque d’être ardu avec en plus comme exemple :

Re-élection en Grèce

Chine qui se déleste de quelques réserves en $

Contagion dans les pays exportateurs de matières premières Russie-Brésil etc…



Ce printemps d’autres voyeurs avaient même prévu un CAC40 à 7 000

Dernière modification par Jamestracker (12-09-15 02:03:35)

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#6 12-09-15 02:17:56

Re: que pensez vous des conseils de trading sat ?

A noter que les conseils du 24/06 ont été donnés avec un CAC40 au-delà des 5 000 pts, juste à l’aplomb d’une petite baisse de 9% sur 15 jours!

Qu’en tout début d’analyse les 10% de baisse du CAC40 entre le sommet d’avril et le 17/06 sont attribués à l’évolution de la situation en Grèce. Sauf que hors distribution des dividendes le CAC40GR s’était épargné de 3% de baisse et entre le 17 & le 24 on avait déjà assisté à un rebond de 5,5%

Dernière modification par Jamestracker (12-09-15 02:44:07)

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#7 13-09-15 01:18:43

Re: que pensez vous des conseils de trading sat ?

Voici un panel d’analyses pour la semaine prochaine
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Extrait sur Zonebourse 11/09/2015 | 16:39

LA SEMAINE PROCHAINE: Le marché attend fiévreusement la Fed et ses arguments

Pour les investisseurs, rien d'autre ne devrait compter la semaine prochaine que cette unique question : la Réserve fédérale américaine (Fed) procédera-t-elle jeudi à son premier relèvement de taux depuis 2006 ? Le suspense promet d'être à son comble sur les marchés. Et la volatilité de mise.
Depuis les turbulences boursières estivales liées à la Chine, les opérateurs se partagent en deux clans : ceux qui tablent sur un durcissement monétaire dès le 17 septembre et ceux qui prédisent que la banque centrale choisira de patienter encore un peu. Les arguments pour les deux scénarios sont nombreux.

Pour: le taux de chômage milite pour un resserrement
Les indicateurs économiques américains sont très encourageants. En août, le taux de chômage est tombé à son plus bas depuis 2008. "La Fed devrait remonter ses taux le plus vite possible. Il est difficile d'avoir des taux d'intérêt aussi bas avec un taux de chômage descendu à 5,1%" aux Etats-Unis, a estimé Matthieu Grouès, responsable de la stratégie de Lazard Frères Gestion.
Autre argument : un relèvement des taux dès septembre permettrait à la Fed de se dégager des marges de man½uvre, au cas où l'économie mondiale et américaine viendraient à nettement se dégrader dans les prochains mois.

Contre : l'inflation n'est pas propice à une hausse
Les marchés financiers ne sont pas assez solides. Si la Fed relève ses taux la semaine prochaine, elle pourrait ensuite être contrainte de ne plus y toucher pendant plusieurs mois, en raison des conditions sur le marché, a souligné George Goncalves, responsable de la stratégie de taux d'intérêt aux Etats-Unis chez Nomura. "Je ne vois pas bien pourquoi la Fed voudrait augmenter ses taux si en fin de compte le marché n'y est pas prêt", a-t-il estimé.

Par ailleurs, le renforcement du dollar complique le resserrement monétaire. La baisse des prix des importations aux Etats-Unis a reporté l'atteinte de l'objectif d'une inflation proche de 2% visé par la Fed à un futur lointain. Si la banque centrale amorce le relèvement des taux d'intérêt de court terme la semaine prochaine, cette cible pourrait encore s'éloigner.

Les économistes tablent sur une première hausse en octobre
D'après les contrats à terme sur les fonds fédéraux, qui évoluent en fonction des paris des investisseurs sur l'évolution des taux directeurs, il y a 21% de chances que la Fed relève ses taux la semaine prochaine, ont révélé jeudi les données de CME.
Selon un sondage réalisé par le Wall Street Journal (WSJ), les économistes penchent plutôt pour une première hausse des taux d'intérêt de banque centrale américaine en octobre, suivie d'un deuxième resserrement monétaire seulement en mars 2016.
Si les incertitudes sur le calendrier de la Fed sont fortes, la réaction des marchés à une éventuelle hausse des taux dès jeudi est également très incertaine. D'après le sondage du WSJ, 41% des économistes prévoient que les marchés d'actions baissent dans la foulée de l'annonce de la Fed, et 29% envisagent au contraire une hausse des places boursières. Enfin, 30% des économistes estiment que les marchés d'actions devraient rester sans réaction à l'annonce d'une hausse des taux de la Fed. Même à l'issue du FOMC de la semaine prochaine, le suspense se poursuivra donc.

Blandine Hénault, Dow Jones Newswires

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Extrait sur Zonebourse 11/09/2015 | 23:57

Les actions ont finalement terminé la séance de vendredi en hausse dans un marché new-yorkais fébrile qui attend la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale la semaine prochaine.

Les valeurs de l'énergie ont toutefois fini en baisse, victimes d'un déclassement des prévisions de Goldman Sachs.
La banque, qui jouit d'une influence de poids dans le trading pétrolier, a ramené sa prévision de cours pour le brut américain de 57 à 45 dollars le baril en 2016, abaissant celle du Brent de 62 à 49,50 dollars. Elle évoque une offre surabondante et le ralentissement économique chinois et ajoute que même si cela ne représente pas son hypothèse de base, le brut pourrait tomber jusqu'à 20 dollars le baril.
"Le marché semble globalement passer outre la baisse des prix pétroliers et les déceptions causées par plusieurs noms de la distribution ces derniers jours", dit Michael James (Wedbush Securities), ajoutant que les investisseurs ont peut-être affiné leurs positions avant le week-end et de nouveaux indicateurs chinois.

Les marchés boursiers sont instables depuis la dévaluation inattendue du yuan intervenue le mois dernier dans un contexte de ralentissement de la deuxième économie mondiale qui préoccupe réellement les investisseurs. L'indice S&P-500 a subi des fluctuations de 1% au moins durant 11 séances depuis le 20 août.

La banque centrale américaine se réunit mercredi et jeudi prochains.
Les grandes banques de Wall Street s'attendent toujours à ce qu'elle relève ses taux directeurs cette année mais elles ne croient plus trop que cela se produise ce mois-ci, en raison de la volatilité sur les marchés mondiaux, montrait une enquête Reuters publiée vendredi dernier.

Une autre enquête Reuters parue ce vendredi laisse penser que pour une petite majorité des économistes une hausse des taux de la Fed ce mois-ci reste une possibilité mais là encore cette dernière risque de ne pas se matérialiser de par les inconnues macroéconomiques.

"ON ATTEND LA FED, VOILA TOUT"

La Fed a dit qu'elle relèverait les taux, pour la première fois depuis 2006, quand elle sera sûre que la reprise économique soit appelée à durer. Les statistiques économiques de ces deux derniers jours risquent de ne pas lui faciliter la tâche.
Si les inscriptions au chômage ont baissé la semaine dernière, laissant penser que le ralentissement des créations d'emplois d'août n'était que ponctuel, l'enquête mensuelle de l'Université du Michigan a montré que le moral des ménages américains s'était dégradé début septembre, l'indice le mesurant tombant à son plus bas niveau depuis un an.

"On attend la Fed, voilà tout", dit Tim Ghriskey (Solaris Group). "On se dit que la Fed pourrait s'abstenir et si c'est le cas, la Bourse montera je pense. Mais pour nous, la question n'est pas de savoir si la Fed va relever les taux mais quand elle va le faire; ça se fera c'est sûr".
Pour les économistes de Goldman Sachs, la cause est entendue. "Compte tenu que les marchés ont fait l'essentiel du 'sale boulot' de la Fed, nous pensons que ses responsables observeront le statu quo au moins jusqu'en décembre", écrivent-ils.

C'est apparemment ce qu'escompte également le marché des Treasuries, dont les cours ont finalement monté alors que la courbe des rendements s'était aplatie en début de séance, dans l'hypothèse d'une hausse des taux dès ce mois de septembre.

Dans l'attente de l'événement, le dollar a dérivé en baisse dans un marché sans relief dont les intervenants sont tout autant dans l'expectative quant à ce que fera la Réserve fédérale la semaine prochaine. Il est probable que nombre d'entre deux resteront sur la touche jusqu'à ce qu'ils soient fixés.

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Analyse Investing.com  11/09/2015 12:46

Marché: l'hypothèse d'un statu quo de la Fed augmente

Alors de plus en plus de voix s'élèvent pour exhorter la Fed à ne rien faire la semaine prochaine, et que les opérateurs de marché semblent le croire, le dollar américain se retrouve à la peine contre la monnaie unique européenne. Tombé près de 1,11 dollar en début de semaine, l'euro se traite pour l'heure 1,1270 dollar (- 0,09%) et a même dépassé brièvement ce matin les 1,13 dollar. Il est bien parti terminer la semaine en hausse de 1%.

L'euro se montre par ailleurs quasi-neutre face au yen (- 0,15% à 135,89) et au sterling (- 0,04% à 0,7305), tout en prenant encore 0,39% face au franc suisse à 1,1018.

Temps fort du mois selon les analystes de XTB France, la réunion de la Fed des 16 et 17 septembre prochains concentre l'attention des opérateurs de changes.

Evoquant les récentes déclarations venues du FMI et de la Banque mondiale, 'la clameur appelant la Fed à ne pas relever ses taux d'un quart de point ne fait que croître de jour en jour', constate Albert Edwards, stratégiste chez Société Générale.

Pour mémoire, la Fed avait abaissé son principal taux directeur au plus bas absolu de 0-0,25% à la toute fin de l'année 2008, tout en lançant pratiquement au même moment des rachats d'actifs obligataires (qui seront ensuite appelés QE, pour 'quantitative easing') qui ont pris fin voilà près d'un an.

La Fed a donc entamé la normalisation de sa politique monétaire et ne fait d'ailleurs pas mystère de son intention de durcir sa politique monétaire conventionnelle. Quand ? Elle ne le dit pas, tout en indiquant que sa décision est proche et dépendra de la conjoncture américaine (qui est bien orientée), mais aussi des éléments extérieurs (qui le sont moins).

Au début de l'été, une part importante des opérateurs étaient persuadée que la Fed agirait le 17 septembre. Puis cette opinion a reflué avec la crise chinoise survenue au c½ur de l'été et les révisions en baisse de la croissance mondiale.

Pour sa part, Albert Edwards est persuadé que la Fed doit agir la semaine prochaine : plus la politique monétaire reste accommodante, plus les marchés financiers commettent d'excès, et plus le risque d'une dislocation financière suivie d'une récession globale augmente, estime le spécialiste. 'Avons-nous appris quelque chose de la grande récession de 2008 ?', se demande-t-il.

Mais son opinion n'est pas majoritaire : on peut déduire des contrats à terme sur les Fed Funds que la probabilité d'un relèvement de taux la semaine prochaine est de 28% à ce jour.

Si la Fed n'agit pas lors du FOMC des 16 et 17 septembre, il est peu probable qu'elle le fasse lors du suivant, les 27 et 28 octobre, puisqu'il ne sera pas suivi d'une conférence de presse. Mais plutôt lors de celui des 15 et 16 décembre, où Janet Yellen interviendra de nouveau.

Incidemment, les cambistes de Société Générale notent que lors des quatre cycles de relèvements de taux opérés par la Fed depuis 25 ans, seul le yen est parvenu à s'apprécier contre le billet vert durant les six mois qui ont suivi.

Cependant, au débit de l'euro, Goldman Sachs estime qu'après la dégradation conjoncturelle et les propos de Mario Draghi la semaine dernière, la BCE étendra très probablement son programme de rachats d'actifs de 60 milliards d'euros par mois jusqu'en 2017. 'L'annonce pourrait intervenir dans les mois qui viennent', pronostiquent les spécialistes, ce qui alors tirerait la valeur de l'euro vers le bas. En effet, la BCE dégraderait davantage son bilan que prévu, alors que ce dernier est la contrepartie ultime de la monnaie unique européenne.

En attendant la Fed, les opérateurs seront attentifs cet après-midi aux prix à la production aux Etats-Unis au titre du mois d'août, ainsi qu'à l'estimation préliminaire de l'indice de confiance du Michigan.

De ce côté de l'Atlantique, on notera que le taux d'inflation annuel est resté stable à +0,2% en Allemagne au mois d'août, un plus bas depuis février dernier, tandis que celui de l'Espagne est retombé en terrain négatif, à -0,4%.

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NEW YORK (Dow Jones)--La Réserve fédérale (Fed) va probablement remonter ses taux cette année, mais attendra ensuite jusqu'au printemps prochain pour procéder à un nouveau relèvement, selon une enquête du Wall Street Journal réalisée auprès d'économistes de banques et d'institutions.

Une faible majorité d'entre eux s'attend d'ores et déjà à ce que la Fed n'augmente pas ses taux lors de sa réunion prévue la semaine prochaine. D'après la prévision médiane des 64 économistes interrogés entre vendredi et mercredi derniers, la première hausse des taux de la banque centrale devrait intervenir en octobre 2015 et la deuxième en mars 2016, ce qui suggère que la Fed s'abstiendra d'agir lors de ses réunions de politique monétaire des 15-16 décembre et 26-27 janvier.

"Hormis en cas de statistiques effroyables sur le front de la croissance et de l'inflation, [les membres de la Fed] ont clairement fait savoir qu'il s'écoulerait du temps entre les différents relèvements", a souligné Joshua Shapiro, économiste en chef chez MFR.

Les économistes estiment que les marchés d'actions pourraient baisser lors de l'annonce du premier relèvement des taux de la Fed. Selon 41% d'entre eux, la Bourse devrait reculer en cas d'annonce d'une hausse des taux, alors que 29% pensent qu'elle progressera.

Les taux des fonds fédéraux se situent à un niveau proche de zéro depuis 2008 aux Etats-Unis. Une majorité de prévisionnistes, environ 54%, pensent que le loyer de l'argent ne reviendra probablement pas à ce niveau dans les cinq ans qui suivront le premier relèvement.

A l'appui de leurs prévisions de taux, les économistes tablent sur une croissance économique médiane de 2,4% en 2015 aux Etats-Unis, contre 2% lors de la précédente enquête, menée en juin. Selon eux, la croissance devrait atteindre 2,7% en 2016 et retomber à 2,5% en 2018.
La prévision médiane d'inflation a en revanche baissé, en raison du recul des prix du pétrole et de la hausse du dollar. La prévision médiane fait état d'une croissance des prix à la consommation de 0,8% en 2015, 1,9% en 2016 et 2% en 2017. Elle s'établissait auparavant à 1,2% pour 2015, 2% pour 2016 et 2,1% pour 2017. L'objectif fixé par la Fed se situe à 2%.

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Parmi les indicateurs d’un éventuel relèvement des taux de la FED :
Le taux de chômage
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Analyse Investing.com  08/09/2015 10:56 Par Fabien Pirollo

Le vrai taux de chômage aux Etats-Unis

Le 4 septembre dernier, le Bureau of Labor Statistic (BLS), entité du Département du Travail des Etats-Unis, a publié des chiffres de l'emploi qui semblent confirmer la bonne santé économique du pays : avec un taux de chômage de 5,1 % en août, le marché du travail outre-Atlantique paraît plus dynamique que jamais. Mais cette donnée est contestée par certains analystes à cause de son mode de calcul et entre de plus en contradiction avec d'autres indicateurs. En se fondant sur le taux moyen historique de participation aux Etats-Unis, il est possible de réaliser une estimation d'un taux de chômage davantage corrélé avec la situation réelle de l'emploi aux Etats-Unis.

Toutes les données sont issues du BLS (http://www.bls.gov/) et du Département de l'Agriculture des Etats-Unis (http://www.fns.usda.gov/)
Taux de participation

Le taux de participation est défini comme suit :

Taux de participation = Population active/Population en âge de travailler   = Travailleurs + chômeurs/travailleurs+chômeurs+inactifs    =    1-Taux d'inactivité

Participation

1Le BLS utilise la notion de "population civile non-institutionnelle" qui correspond à la population âgée de plus de 16 ans, non militaire et qui n'est pas en prison/hôpital psychiatrique/maison de retraite.

Deux constats peuvent être dressés:

1. entre 1990 et 2008, le taux de participation a peu varié et a oscillé entre 66 % et 67 %.

2. après 2008, le taux de participation s'est mis à chuter continuellement jusqu'à atteindre 62,6 % aujourd'hui. Cela signifie qu'il y a une part croissante d'inactifs dans la population en âge de travailler. Donc, s'il y a effectivement de plus en plus d'Américains qui ne travaillent pas sans pour autant apparaître dans les chiffres du chômage, c'est simplement parce qu'ils sont comptabilisés comme inactifs et pas comme chômeurs. Ainsi, le taux de chômage baisse mais en parallèle le taux d'inactivité augmente.

Quel serait alors le taux de chômage aux Etats-Unis si ces inactifs avaient gardé leur statut de chômeurs ?

Voici les données actuelles concernant le marché du travail :

- population en âge de travailler : 251 096 000
- travailleurs : 149 036 000
- chômeurs : 8 029 000

Maintenant, si on calcule la moyenne des taux de participation entre 1990 et 2008, on trouve 66,3 %. Donc, si le taux de participation actuel était de 66,3 % (au lieu de 62,6 %) et que les données "travailleurs" et "population en âge de travailler" étaient les mêmes qu'aujourd'hui, alors le nombre de chômeurs serait non pas de 8 029 000 comme le BLS l'affirme mais de 17 440 648, ce qui correspond à un taux de chômage de 10,5 % (soit plus du double du taux officiel).

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Extrait sur Zonebourse 11/09/2015 | 23:00

Wall Street ne semble pas s'être inspiré des indicateurs américains du jour: les prix à la production du mois d'août sont ressortis stables d'après le département du Travail, une stagnation qui confirme la faiblesse des pressions inflationnistes (ce dont la FED tiendra peut-être compte).

Le dernier chiffre US de la semaine, la confiance des consommateurs du Michigan pour septembre, fut une franche déception avec une chute de 91,9 vers 85,7 (la FED devrait également en tenir compte).

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