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César est spécialisé dans la conception, la fabrication et la commercialisation d'articles de fête, dont il est le leader mondial.
L'activité du groupe s'organise essentiellement autour de 4 familles de produits :
- déguisements ;
- cotillons : serpentins, guirlandes, etc. ;
- accessoires : masques, épées, baguettes magiques, bijoux, etc. ;
- autres : jouets, peluches, cartables, sacs à dos, tentes et maisons en textile non tissé, etc.
Le CA par activité se ventile entre vente de produits sous licence (59% ; notamment licences Spiderman, Care Bears, Mattel, Disney, Marvel, Zorro) et vente de produits de création propre (41%).
La commercialisation des produits est assurée au travers des grandes surfaces généralistes (49,2% du CA), des grandes surfaces spécialisées (16%), des détaillants (14%), des grands magasins (6,1%) et autres (14,7% ; notamment vente par correspondance et grossistes).
La répartition géographique du CA est la suivante : Europe (36,3%) et Amériques (63,7%).
Commentaire:
En baisse de 50% depuis 01/01/08, le titre cote 2.70 soit un per de 4.5 en 2008, 3 en 2009.
Pourtant il présente de bons résultats ( voir T3 en hausse de 19%).
Si l'effet négatif enregistré au 1er semestre sur la marge brute impactera l'année 2007/08, l'exercice n'en sera pas moins positif
Après un 1er semestre marqué par une croissance du chiffre d'affaires de 19%, quel commentaire vous inspire le second semestre ?
Nous sommes bien entendu satisfaits par la performance sur le 1er semestre. Avec un chiffre d'affaires en croissance de 19%, nous sommes sur de bons rails pour consolider sur l'exercice le dynamisme commercial de César. Le 1er semestre représente les 2/3 de l'activité, mais en Europe, c'est sur Noël et Carnaval que les ventes s'enregistrent. Le carnet de commandes nous permet d'être confiants.
Quels ont été les moteurs de cette croissance ?
Tout d'abord le dynamisme de notre porte feuilles de licences. Si nous attendions bien des ventes de Spiderman fortes, nous avons aussi enregistré une très bonne performance aux USA des licences Hannah Montana (pour les filles) et Transformers (pour les garçons). En Europe, et comme anticipé, Lazy Town a permis de soutenir l'activité anglaise.
Des licences dynamiques, ce sont aussi de formidables clés d'entrée pour placer des produits génériques chez nos distributeurs, ayant ainsi un double effet positif sur notre croissance.
L'année 2006/2007 a marqué la première étape du plan de croissance «César 2010». Où en êtes-vous aujourd'hui ?
Nous avions parlé d'une année de croissance de l'activité pour cet exercice et c'est là que nous sommes aujourd'hui.
Quels sont vos objectifs pour l'exercice prochain, en termes de marge et de résultat opérationnel ?
Selon notre plan de marche, 2009 sera une année de consolidation du CA avec des licences toujours dynamiques, mais surtout un travail sur les marges qui souffrent cette année de la montée du prix des matières premières et des surcoûts liés à l'augmentation des contrôles pour les produits en provenance d'Asie (coûts sur cet exercice de 2,5% sur la marge brute). Notre marge de progression sur les coûts est importante.
L'export est un important vecteur de croissance pour votre groupe, notamment grâce aux licences que vous détenez. Pourriez-vous nous fournir quelques détails sur vos exportations sur cet exercice ?
Nous continuons à augmenter nos ventes à l'export (hors territoire ou nous avons nos filiales). Nous attendions cependant plus de croissance sur les pays d'Europe de l'est que ce que nous devrions enregistrer sur l'exercice. Pour y remédier nous allons renforcer notre équipe avec l'arrivée d'un commercial pour cette région et le Moyen Orient d'ici la fin de l'exercice.
Par contre nos produits sont toujours aussi demandés en Australie ou en Scandinavie.
Quel a été le niveau de votre activité sur ce semestre, en Europe d'une part, aux Etats-Unis d'autre part ?
La majeur partie de notre activité du semestre est américaine (95%) ce qui est normal étant donné l'impact Halloween Outre Atlantique. A l'inverse l'activité du second semestre est assurée par le marché Européen.
On note toutefois que le résultat opérationnel s'améliore pour les 2 activités ( +1% aux US, +6% en Europe). Le travail sur le contrôle de charges reste une priorité chez César.
Quels sont les prochains grands rendez-vous festifs attendus par César ?
Noël rentre dans sa dernière ligne droite. Nos produits sont en magasin et les achats de jouets commencent à être significatifs depuis le week end dernier. Aujourd'hui, nous travaillons dans nos entrepôts à la préparation de nos commandes Carnaval ; avec une date rapprochée (tout début Février), nous devons livrer dès les premiers jours de janvier pour maximiser la mise en rayon par nos distributeurs.
Le mot de la fin pour vos actionnaires…
Les perspectives de croissance interne sont au rendez-vous de notre premier semestre et tout porte à croire que le second semestre sera d'un bon cru aussi en Europe. Si l'effet négatif enregistré au premier semestre sur la marge brute impactera l'année 2007/08, l'exercice n'en sera pas moins largement positif pour César avec un EBIT marqué en forte hausse.
Le titre peut doubler sous 6 mois, et notre premier objectif est de 5 euros.
Propos recueillis par Nicolas Sandanassamy
- 07 Décembre 2007
http://www.boursica.com/
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Le rebond commence juste, c'est le moment d'acheter. Je vous communiquerai prochainement d'autres élément en faveur d'une forte hausse du titre.
J'ai également des ( bonnes) news de la direction sur mlsbt, pour ceux que cela intéresse.
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CO au fixing très positif ce soir, les 1er vendeurs sont à 2.74 ( seulement 200 titres)... ensuite plus aucun vendeur....l'explosion du cours ( rattrapage des 50% perdu de façon totalement injustifié) est en marche: 1er objectif: 4 euros fin Mars.
Après mes + 25% sur metex, césar est ma nouvelle pépite!
Mais contrairement à Metex, je ne suis pas la pour 2 semaines mais plutot pour 2 ans, et perso je ne vends rien sous 5.5 euros.
Objectif à 18 mois: 8. 5 euros
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Le décollage commence à peine...
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Pourriez-vous nous rappeler les prévisions de CA et de résultat pour l'exercice clôturant au 31/03/08. La marge a été impactée par le dollar et les problèmes d'approvisionnement (sécurité) de 1er semestre. Remontera-t-elle en 2008-2009 ? Les problèmes de trésorerie CT seront-ils alors réglés ?
Comment expliquer un PER aussi faible ? Une capitalisation ridicule comparée au chiffre d'affaires et à la valeur d'actif ?
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Pas de réponse ? Alors d'autres pistes. Avec un résultat au 31 mars 2008 de 2 M, on obtient un PER de 10 environ. Correct ? Quelles prévisions pour mars 2009 ? De résultat d'exploitation et résultat net. En effet, si aucune amélioration n'est constatée, la valeur est correctement évaluée au cours de 2,8¤.
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3.2 millions de RN au S2 2007, au moins 5 sur 2007 , donc per de 4.5.
Tu n'as pas fait de recherche je vois......mais bon voila un interview récent du DG pour t'aider à comprendre la ( très bonne) situation de la société :
Benoît Pousset (César) : « Nous avons été pénalisés par le dollar et les frais de testing »
Pénalisé par la faiblesse du dollar et par les surcoûts engendrés par des frais de testing supplémentaires, César décroche en Bourse cette semaine (-16% depuis lundi). Mais le leader mondial des produits festifs (déguisements, cotillons etc.) entre dans un nouveau cycle de croissance, selon Benoît Pousset, le président du directoire.
Vous publiez un chiffre d’affaires au premier semestre (clos fin septembre) en hausse de 19% à 95,8 millions avec un résultat opérationnel courant à 11,1 millions (+33%). Quel bilan tirez-vous de ce début d’exercice salué négativement par le marché ?
Benoît Pousset : Nous sommes assez satisfaits : le chiffre d’affaires progresse même de 26% à dollar constant! Un bémol toutefois, la marge brute en retrait de 2,5%, malgré une hausse de 12% en valeur absolue. Deux éléments négatifs sont venus perturber l’activité : d’abord un effet dollar très défavorable avec 85% de nos facturations réalisées aux Etats-Unis. Nous perdons 1,7 million d’euros sur l’EBIT à cause du dollar. Ensuite, des frais de testing supplémentaires demandés par nos clients après les problèmes rencontrés par Mattel en Chine ont représenté un coût de 300.000 euros en plus sur le semestre. A cette occasion, tout le secteur du jouet a été impacté par ce problème et nous avons souffert de goulots d’étranglement. Il a fallu recourir à du transport aérien, plus coûteux que le transport par bateaux, pour livrer en temps et en heure nos clients.
Quels produits se vendent le mieux actuellement ?
B.P : L’activité a été portée par les ventes de produits sous licences, notamment Spiderman et Transformers d’après le film de Steven Spielberg sorti en juillet. Le grand succès de ce film aux Etats-Unis a constitué une surprise et nous a même pris un peu de court ! Notons enfin la licence sur Hannah Montana, la série américaine mettant en scène une collégienne le jour qui devient une pop-star le soir.
Et les achats de Noël ? Quelles sont vos perspectives pour le second semestre ?
B.P : Nous avons confirmé malgré les difficultés relatées plus haut que César devrait réaliser une croissance interne, à dollar constant, de l’ordre de 20% sur l’exercice. Nous attendons également une forte hausse de l’EBIT. Noël représente effectivement une période cruciale. En Europe, nous réalisons environ 35% de notre chiffre d’affaires au mois de décembre.
Si vos difficultés devraient se résorber rapidement, comment expliquez-vous la chute du titre cette semaine ?
B.P : Nous n’avons peut-être pas bien communiqué sur nos perspectives et sur les difficultés conjoncturelles causées par le dollar et les testing. En effet, rappelons que ces problèmes n’impacteront que l’exercice en cours et pas les suivants. La marge reviendra à un niveau normal sur l’exercice 2008/2009 mais il est vrai, et ce n’est une surprise pour personne, que nous ne tiendrons pas l’objectif d’une croissance de 40% du résultat opérationnel courant sur l’exercice.
Que faites-vous pour améliorer vos marges suite aux problèmes rencontrés cette année ?
B.P : Nous recourons beaucoup à la sous-traitance pour améliorer la supply-chain. Nous rationalisons nos structures. Nous avons ainsi procédé au regroupement des quatre entités juridiques que nous possédions en France. En Europe, nous n’avons pas d’unités de production mais seulement des plate-forme de distribution.
A terme, envisagez-vous de réaliser une opération de croissance externe ou de vous diversifier ?
B.P : Une acquisition n’est pas à l’ordre du jour. Nous évoluons sur un marché très oligopolistique avec deux gros acteurs et une multitude de petites sociétés familiales. Certes, il ne faut rien exclure mais nous avons déjà beaucoup de travail à réaliser en interne. Au niveau géographique, nos positions sont encore trop faibles sur certaines zones comme l’Australie, le Moyen-Orient ou la Scandinavie. Nous explorons aussi d’autres relais de croissance en nous implantant sur des nouveaux relais de distribution comme la Halle aux Vêtements où nous commercialisons cette année des produits génériques et sous licences. Les premiers retours sont plutôt satisfaisants.
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Merci pour l'interview, je la connaissais.
Deux remarques tout de même : tu écris "3.2 millions de RN au S2 2007, au moins 5 sur 2007"
1) 3,2M est le résultat du semestre 1 de l'exercice 2007-2008
2) le second semestre de l'exercice fiscal de Cesar a toujours été déficitaire car c'est durant le 1er semestre qu'est réalisé l'essentiel du CA grâce aux Etats-Unis. Au contraire, le second semestre, comme en témoignent les résultats du troisième trimestre 2007-2008, ne permet pas de couvrir les coûts fixes de la société.
Pourquoi cela changerait-il cette année, d'autant plus que :
- la hausse du dollar continue de pénaliser la société au quatrième trimestre, plus que le prévoyait le Pdg dans cette interview d'ailleurs,
- le moral des consommateurs est au plus bas,
- la marge est annoncée en baisse sur l'ensemble de l'exercice.
Si l'on reprend les chiffres des semestres 1 et 2 de l'exercice 2006-2007 (je peux les redonner si l'information manque à quelqu'un), on peut prévoir pour l'exercice en cours un bénéfice net maximum de 2M, soit un PER de 10 environ. Etant donné les risques qui pèsent sur l'activité, les taux de change et la déception face à des prévisions globalement non tenues, l'action semble correctement évaluée. Si l'on considère l'état actuel des marchés financiers et les opportunités qui existent sur d'autres secteurs, un cours durablement inférieur à 2,5¤ est à craindre.
Points positifs cependant : la VE / chiffre d'affaires et la VE / résultat d'exploitation
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Le RN 2007 sera d'au moins 3,25 ME ( car des mesures ont été prises) , soit un per 2007 de 6-7...Mais c'est les perspectives 2008 ( per de 4,5)et 2009 (3) qui sont intéressantes.
Par ailleurs, d'apres le rapport annuel 2006, les FP sont de 45 millions...dc pas de risque, valeur très décotées.
Enfin, l'intéret spéculatif est évident, avec un fond de private equity comme actionnaire de référence.
Le titre peut doubler.
A surveiller également: huits clos ( hcl): rdt 6%, décote, bons résultats, porté par les energies renouvelables, et massacré depuis janvier, malgré un relèvement des prévisions.
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Je suis à votre disposition si vous avez des questions.
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A 2,40, tu as quelque chose à ajouter ?
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le pb c'est la dette.
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