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#1 22-07-08 10:42:02

Trilogiq: des résultats exceptionnels

lien: http://www.actusnews.com/communique.php … US-0-13168

Comptes annuels consolidés au 31 mars 2008
Résultat net + 70%
Résultat d’exploitation : + 62%
Chiffre d’affaires + 43%


En milliers d’euros 31 mars 2008* 31 mars 2007 Variation
Chiffre d’affaires 35.400 24.694 + 43%
Marge brute 22.191 16.141 + 37%
Résultat d’exploitation 8.189 5.051 + 62%
Résultat financier <402> <298>
Résultat net Groupe 5.459 3.218 + 70%
Capitaux propres Groupe 21.507 16.171 + 33%
Dettes financières 386 905 - 57%
Trésorerie 12.152 9.504 + 28%

* en cours d’audit par les Commissaires aux Comptes


Chiffre d’affaires : croissance de 43%.

La contribution de chaque société du Groupe au chiffre d’affaires consolidé se détaille comme suit :

En milliers d’euros 31.03.2008 31.03.2007 Variation
Europe Occidentale 24.254 16.458 + 47%
Europe de l’Est 2.317 375 x 6,2
Amérique du Nord 4.347 4.848 - 10%
Brésil 2.780 1.304 x 2,1
Hémisphère Sud 1.702 1.710 - %
Total 35.400 24.694 + 43%

Les faits marquants sont les suivants :

l’activité France progresse de 25%, essentiellement portée par le développement des industries hors automobile,
en Allemagne, le chiffre d’affaires a plus que doublé sous l’effet des contrats significatifs signés avec AUDI, BMW et leurs équipementiers,
pour son premier exercice, la Belgique a enregistré un chiffre d’affaires de 671 K¤,
l’activité en Europe de l’Est a plus que sextuplé avec la montée en puissance des filiales ouvertes en 2006 – 2007 (Hongrie, République Tchèque et Slovaquie) et le lancement de la Pologne et de la Roumanie sur l’exercice 2007 – 2008,
dans la zone Etats-Unis / Mexique, le chiffre d’affaires s’inscrit en hausse de 8,5% en US$ mais en baisse de 10% en ¤uros du fait de la poursuite de la dépréciation du US$ par rapport à l’¤uro (de 0,75 ¤ au 31 mars 2007 à 0,63 ¤ au 31 mars 2008),
au Brésil, l’activité a été multipliée par plus de 2 notamment du fait des contrats signés avec FIAT et VOLKSWAGEN,
dans l’hémisphère sud, le Rand sud-africain et le Dollar australien s’étant dépréciés par rapport à l’¤uro, le chiffre d’affaires reste stable par rapport à 2007. En monnaie locale, l’Afrique du Sud a progressé de 18% pendant que l’Australie diminuait de 11%.

Marge brute : 62% de la production

La marge brute recule de 3,9 points pour s’élever à 62,4% de la production du fait de l’augmentation du prix des matières premières, et notamment de l’acier et du plastique, qui n’a pas été intégralement répercutée chez les clients. Au cours de l’exercice 2007-2008, TRILOGIQ a commencé à mettre en place une stratégie visant à optimiser les coûts logistiques par l’implantation d’outils de production (machine d’assemblage de rails, profileuse) dans les pays à monnaies faibles (Mexique, Afrique du Sud). De même, les investissements prévus au cours de l’exercice 2008-2009 devraient contribuer à poursuivre l’augmentation de la productivité de TRILOGIQ.


Résultat d’exploitation : 23% du chiffre d’affaires

La croissance du résultat d’exploitation, qui atteint 8,2 M¤, est de 62%. Au 31 mars 2008, il s’élève à 22,8% du chiffre d’affaires à comparer à 20,5% en 2007. Cette progression de 2,3 points s’explique principalement par :

une amélioration de la productivité des équipes avec une valeur ajoutée par personne évoluant de 89 K¤ en 2007 à 95 K¤ en 2008,
la maîtrise des frais généraux,
l’augmentation des ventes de services à plus forte rentabilité.

Résultat financier

Au 31 mars 2008, les charges financières s’élèvent à 402 K¤, à comparer à 298 K¤ en 2007. Cette évolution s’explique par la baisse des monnaies américaine (de 0,75 ¤ à 0,63 ¤) et sud-africaine (de 0,103 ¤ à 0,078 ¤) par rapport à l’¤uro qui génèrent une perte sur la trésorerie en dollars et en rands au 31 mars 2008. TRILOGIQ poursuit ses efforts dans la mise en place d’un plan d’actions afin d’acheter des composants et produire dans ces zones pour augmenter la marge brute et bénéficier de la faiblesse de ces monnaies.


Résultat net : 15% du chiffre d’affaires

Toutes les filiales importantes sont désormais rentables et contribuent au résultat net du Groupe. Des taux de rentabilité élevés sont notamment observés en France, au Brésil, en Allemagne et en République Tchèque.

Après la prise en compte de l’impôt sur les résultats (de 2.264 K¤ sur 2008 à comparer à 1.557 K¤ en 2007), les comptes consolidés arrêtés au 31 mars 2008 se traduisent par un résultat net d’ensemble de 5.528 K¤ à comparer à 3.240 K¤ sur l’exercice précédent.


Perspectives 2008-2009

La demande en intégration Lean-Manufacturing restant soutenue tant dans l’industrie automobile que dans les autres industries manufacturières, le chiffre d’affaires de TRILOGIQ devrait poursuivre sa croissance à deux chiffres lors de l’exercice 2008-2009. Les récents contrats signés par TRILOGIQ avec EMBRAER au Brésil et PORSCHE en Allemagne confortent cette tendance.



Trilogiq SA. Intégrateur en Lean-manufacturing. Pour toute information complémentaire : Tel 01 34 30 74 74
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#2 23-07-08 19:28:34

Re: Trilogiq: des résultats exceptionnels

Quelques chiffres éloquents ...

Année:.....................O3/04......O3/05......O3/06.......O3/07......O3/08
Chiffre d'affaires:....9,173.....11,015....19,414......24,694......35,4
Variation:....................nc.............20%.......76%...........27%.......43%
marge brute:............73,7%....68,2%......71,2%.....65,4O%....62,70%
rés.d'exploitation:...2,12..........2,077......4,11..........5,051.......8,189
variation:.....................nc............-2%..........98%..........23%........62%
marge d'expl.:...........23,1.%....18,9%....21,2%.......20,5%.....23,1%
résultat net:.............1,278........1,266......3,075.........3,218.....5,459
variation:.....................nc..............-1%........143%........5%...........70%
marge nette:............13,9%......11,5%.....14,60%......13%......15,40%

cash flows:..................nc...........1,695.....3,779.........3,602..........nc
investissements:.......nc...........<159>......<483>......<1984>......nc
var. bfr:..........................nc..........<186>......<515>.....<2366>........nc


capitaux propres:....4,609.......5,886.......9,018..........16,171....21,507
rentab.financière:...27,74%...21,52%...34,58%........19,9%.....25,40%
dettes LT:..................0,806.......0,651.......0,441............0,905.....0,386
trésorerie:..................1,402......2,538.......5,051...........9,504.....12,152

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#3 23-07-08 22:12:42

Re: Trilogiq: des résultats exceptionnels

A propos de l'illiquidité du titre
--------------------------------------

A une remarque sur un autre forum concernant l'illiquidité actuelle du titre (",Autre chiffre encore plus éloquent : volume traité aujourd'hui ... 6 titres ! On frise soit l'engouement, soit le ridicule"), ma réponse:

Je signale cette société comme présentant les caractéristiques d'une valeur de croissance rentable. A sa performance économique remarquable depuis au moins cinq années, se joint aujourd'hui une faible valeur boursière. Cela mérite d'être signalé. Le titre de cette société souffre actuellement d'une illiquidité chronique. Les raisons en sont simples. Le PDG détient 76,7%, deux autres dirigeants 2,5% le fond Parvus AM LLP 10,7% (au 31/03/2007). Le public détient environ 10% du capital. Il est clair que cette société n'avait pas besoin de la bourse pour financer sa croissance. La mise en bourse visait essentiellement deux points: rendre liquide le patrimoine des dirigeants et accroître la notoriété de la société. La crise boursière qui suit les crises immobilières, financières et économiques a fait le reste ainsi qu'il en est pour de nombreuses petites sociétés. D'où aussi la faible valorisation. Je suggère que cette faible valorisation constitue une opportunité d'achat nette. Bien évidemment, je ne détiens pas les clés des crises actuelles. Si on est persuadé que cela finira en crise systémique, on fuit la bourse. Si, comme moi, on n'y croit pas d'une part parce qu'on n'en sait rien et que d'autre part on n'en reste à l'idée que le monde ne cessera pas de tourner, on cherche les meilleures opportunités. Partant donc du postulat que les affaires ne cesseront pas et persuadé que tôt ou tard la performance économique est vérifiée dans la valorisation des sociétés cotées, j'observe une petite société à la croissance rentable remarquable, qui de surcroît est capable de plus que compenser la hausse des matières premières par une augmentation de la productivité, tout en étant en hypercroissance dans un secteur sinistré. Je n'ai pas besoin de m'imaginer des bénéfices hypothétiques dans le futur pour fonder mon opinion mais seulement de constater les résultats sonnants trébuchants chaque année. On peut penser toutefois que la croissance ralentira les prochains mois. En effet, sur le quatrième trimestre les volumes ont décru tout en restant en croissance légère sur une année. De même, le communiqué d'hier a suggéré une perspective de croissance sur le prochain exercice à seulement deux chiffres, confortée par de nouveaux contrats. On constatera que la société n'est pas un équipementier standart des constructeurs automobiles. En effet, les constructeurs ne lui achètent pas des composants pour les véhicules qu'ils essaient difficilement de vendre sur des marchés déprimés. Aussi l'activité de la société n'est pas corrélée à la croissance des volumes de véhicules vendus. Au contraire, la société contribue à accroître la productivité des constructeurs. Or cette productivité est condition des performances des constructeurs. Les constructeurs ne peuvent faire l'économie des gains de productivité et donc doivent investir pour l'augmenter. D'où la décorrelation dans les activités de la société. Plutôt la société est corrélée au développement de nouvelles chaînes de production. Or justement les constructeurs rivalisent de créativité pour développer de nouveaux modèles et donc réorganisent les chaînes de montage ou en recréent d'autres. D'où la croissance de la société. On pourra encore admirer la capacité de la société à se développer à l'étranger (croissance remarquable en Allemagne, au Brésil, dans les pays de l'Est). On pourra aussi apprécier la capacité de la société à trouver de nouveaux clients hors de son secteur d'origine. On pourra apprécier le renom de la clientèle de la société. Bref, cette société à de bien belles caractéristiques. Mais, le titre est illiquide. Toute la cote des petites sociétés est illiquide du fait de la raréfaction des liquidités octroyées à l'investissement sur les petites valeurs. Il n'en sera pas toujours ainsi. Et si la société confirme son modèle de développement rentable, la rareté des titres associée aux performances de la société en feront un titre convoité. C'est le pari que je fais. Libre à chacun de me suivre, de vérifier, d'observer, ou n'importe quoi d'autre. Je ne fais jamais que suggérer. La suggestion ne devrait pas être si idiote que cela.

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#4 24-07-08 16:46:44

Re: Trilogiq: des résultats exceptionnels

Parts du secteur automobile

au 31/03/06: 90%
au 31/03/07: 70%
au 31/03/08: 60%

parts du secteur hors automobile: aéronautique, industrie électrique, électroménager. (cf: http://www.trilogiq.com/fr/pages/corpor … ences.html )

La dépendance de la société au secteur automobile baisse d'année en année correspondant à une stratégie de diversification de la clientèle, complémentaire à une stratégie de diversification géographique visant à chercher la croissance là où elle se trouve (Brésil, pays de l'Est, Allemagne et USA pour les pays à fortes industries, etc.)

Les produits et services vendus correspondent au besoin des entreprises industrielles d'accroître leur productivité dans un environnement concurrentiel exacerbé où à une augmentation du prix des matières premières ne peut correspondre une répercussion des coûts dans les prix des produits vendus mais une amélioration de la productivité de l'appareil industriel.

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#5 20-08-08 23:43:51

Re: Trilogiq: des résultats exceptionnels

MOUVEMENTS RECENTS DANS LE CAPITAL

Ainsi qu'il en est actuellement pour toutes les petites sociétés, l'illiquidité est devenue chronique. Les fonds font face à des rachats ou anticipent des difficultés similaires à celles survenus à Richelieu Finance. « Richelieu Special », en ce début d’année, a du faire face à des rachats massifs des parts de son fond. Ce fond, investi dans des participations atypiques (Elf, TP Renault, etc.) et naturellement illiquides, n’a pu trouver de contrepartie à ses ventes et a du être adossé à un opérateur étranger pour éviter la défaillance. Tous les fonds « smalls caps » risquent de se retrouver dans une semblable situation. Cela explique pourquoi, afin de se prémunir contre un tel risque, ces fonds détiennent actuellement en liquidité environ 10% à 15% de leur encours. Aujourd’hui tout ce qui est illiquide ou qui pourrait le devenir dans les mois à venir est arbitré pour de grandes valeurs de la cote ou contre des liquidités. Toutefois, ce qui se présente comme une contrainte particulièrement lourde et pénalisante pour les fonds pourrait s’avérer devenir un avantage franc pour les investisseurs individuels capable de supporter l’illiquidité et la volatilité fortes des titres qu’à contre tendance des fonds vendeurs ils acquérront.

Appliquées à Trilogiq, ces observations font ressortir un flottant particulièrement étroit qui ajoute à l’illiquidité consécutive à la petite taille de la société. Fin juin, le fondateur détenait près de 77% du capital. Les deux autres dirigeants qui possédaient près de 2,5% ont vendu au courant du dernier exercice. Le fond Parvus AM LLP détenait au 31/03/2007 10,7% du capital. La proportion de ce fond au capital au 31/03/08 est inconnue. On notera en juin la vente d'actions Trilogiq par le célèbre fond Ulysse géré pour Tocqueville Finance par Marc Tournier et Didier Roman (http://www.tocquevillefinance.fr/upload … e_0608.pdf). Le 13 août, une application de près de 1% du capital, soit entre 5% et 10% du flottant probable, a été réalisée à un cours de 13,49¤. Il peut s’agir une fois encore de vente d’Ulysse. Considérant alors l'encours d'Ulysse et considérant que la proportion d’Ulysse dans Trilogiq devait représenter entre 0,5% et 1% de son encours, ce qui correspond à un montant compris entre 2,5 et 5 m¤. Ce montant représenterait entre 5% et 10% du capital de Trilogiq. Ceci pourrait être une cause de la faiblesse de valorisation de l'action en dépit de très bon résultats.

Quelle conclusion en tirer ?
Fondamentalement, rien n’a changé ou plutôt depuis des résultats excellents ont été annoncés en juillet, soit après la vente d’Ulysse qui n’a pas pu en profiter. Les variations de cours n’ont plus de rapport avec les fondamentaux des petites sociétés. Le critère de liquidité conditionne tout à court terme. Sur la base d’un cours à 13¤, Trilogiq est valorisé à 48 m¤. Sa trésorerie s’élève à 12 m¤ et son résultat d’exploitation est en croissance de 62% à 8,2 m¤. La société est donc valorisée à seulement 4,4 fois le résultat d’exploitation actuel. Ce qui est exceptionnellement bas pour une société aux caractéristiques si remarquables et constantes dans le temps ou ce qui augure un fléchissement assez fort des ventes futures. On peut supposer une baisse – ce que pour lors contredit les nouveaux contrats avec Embraer et Porsche et la direction - sur le prochain exercice des résultats et un retour sur le niveau de rentabilité de l’an passé, soit avec un résultat d’exploitation d’environ 5 m¤. Cette baisse assez improbable valoriserait la société à 7 fois le résultat d’exploitation, ce qui resterait raisonnable et bas. Considérant la pérennité de la croissance forte de la société depuis sa création, considérant en outre son haut niveau de rentabilité et son acyclicité relative, on discernera qu’en contrepartie d’un positionnement illiquide, on obtient un investissement potentiellement fortement rémunérateur pour un risque limité. Ce qui est contrainte pour les fonds est atout chez l’investisseur particulier. Les aspects techniques qui pèsent actuellement sur le titre ne pourront pas indéfiniment faire dévier le cours de la réalité économique de la société. Dès lors que les marchés retourneront à la normalité, ce qui devrait prendre plusieurs années, et si la société résiste à la crise économique –ce qu’elle fait pour lors- il y a tout lieu de penser que le retour des liquidités vers les petites sociétés de qualité contribuera à provoquer une hausse exponentielle de l’action Trilogiq.

N’en déplaise aux fondamentalistes de la macroéconomie, la crise actuelle en provocant des valorisations aberrantes suscite des opportunités d’investissements remarquables que n’aurait pas permis un fonctionnement normal des marchés. La macroéconomie ne rendra jamais compte des particularités propres à chaque société. En matière d’investissements directs et focalisés sur des titres et non sur des indices larges, elle ne verra jamais les choses que d’une façon grossière et hautement imprécise. Il en a toujours été ainsi et il en sera demain encore de même. La crise actuelle est une bénédiction pour les investisseurs au sang froid qui refusent l’idiome consensuel du moment.

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#6 29-01-09 12:22:34

Re: Trilogiq: des résultats exceptionnels

Semestriels S1 2008

NB : il s'agit bien de semestriels, et non pas comme l'a écrit Cercle Finance par inadvertance, de résultats annuels....

Voici le communiqué complet :

TRILOGIQ
Présentation des comptes semestriels consolidés au 30 septembre 2008

Chiffre d’affaires consolidé : 24,1 M€ (+ 48%)
Résultat net avant survaleur : 3,6 M€ (+ 41%)

Chiffres clés (K€)     30.09.2008*     30.09.2007*     Variation
Chiffre d’affaires         24.130                16.321          + 48%
Marge brute               13.303                10.298          + 29%
% du chiffre d’affaires   55,1%                63,1%    
Résultat d’exploitation  4.268                  3.879          + 10%
Marge d’exploitation        17,7%                  23,8%   
Résultat financier             688                     <91>      
Résultat exceptionnel   <10>                     <7>      
Résultat net part du Groupe avant survaleur
                                   3.587                  2.545             + 41%
Marge nette                  14,9%                   15,6%
Survaleur                     <724>                    -
Résultat net part du Groupe après survaleur      
                                    2.861                2.545             

Capitaux propres Groupe
                              24.359              18.727      
Dettes financières    1.120                   843      
Trésorerie                11.908              11.595
      
* Non revus par les Commissaires aux Comptes


Commentaires sur les comptes consolidés semestriels au 30 septembre 2008
Marge brute : 55% du chiffre d’affaires
Le taux de marge brute s’élève à 55% du chiffre d’affaires, en retrait de 8 points par rapport au 30 septembre 2007. Cette évolution s’explique principalement par la forte augmentation, sur la période, des matières premières (acier et pétrole notamment) que TRILOGIQ n’a pu répercuter totalement chez ses clients du fait de la présence de contrats à prix non révisable.
Hausse de 10% du résultat d’exploitation
La marge d’exploitation ressort à 18% du chiffre d’affaires, en baisse de 6 points par rapport au 30 septembre 2007. Cette évolution intègre la baisse de la marge brute mais également les gains de productivité de 2 points réalisés aux niveaux des charges de personnel et des frais généraux.
Résultat financier
La conversion d’une partie des dollars américains détenus par le Groupe et le placement de la trésorerie excédentaire ont permis d’enregistrer un résultat financier positif de 688 K€ au cours du semestre.
Progression de 41% du résultat net consolidé avant survaleur
Celui-ci s’élève à près de 15% du chiffre d’affaires.
La survaleur de 724 K€ correspond à l’amortissement de la totalité de l’écart d’acquisition constaté lors de l’achat de 70% de la société anglaise The Tube & Bracket Company au mois de juillet 2008.
Perspectives
Sur un marché en croissance depuis plus de dix ans et qui arrive progressivement à un certain degré de maturité, l’activité du Groupe TRILOGIQ reste toujours soutenue, portée par le développement du Lean-Manufacturing dans l’industrie manufacturière.
Les axes de travail principaux pour le second semestre 2008/2009 sont  :
accélération de la diversification hors automobile en accompagnement du contexte économique actuel, lancement de la commercialisation de l’AGC, nouveau produit à fort contenu technologique, dont les premières commandes ont été enregistrées à la fin de l’année 2008,ouverture d’une filiale en Suède et implantations commerciales en cours en Turquie et au Maroc, intensification de la recherche de gains de productivité industrielle.

Trilogiq SA. Intégrateur en Lean-manufacturing. Pour toute information complémentaire : Tel 01 34 30 74 74
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Information réglementée
Communiqués au titre de l'obligation d'information permanente :
- Communiqué sur comptes, résultats, chiffres d'affaires
Communiqué intégral et original au format PDF :
http://www.actusnews.com/documents_comm … 8jan09.pdf
© Copyright Actusnews Wire

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#7 01-06-09 17:11:42

Re: Trilogiq: des résultats exceptionnels

On aurait pu craindre une légère régression du CA de Trilogiq, dont une partie de la clientèle se situait historiquement chez les constructeurs automobiles. Or la société a publié la semaine dernière l'évolution de son carnet de commande : +28% en annuel.  Dans le même communiqué, elle annonce une croissance moindre au S2 ("QUE 12%"), après l'explosion du S1, mais surtout une amélioration des marges, déjà confortables l'an dernier à plus de 17%. A noter que depuis un an, la société a poursuivi un large effort de diversification pour être moins exposée au seul secteur automobile.

Je salue au passage la transparence de cette société largement présente à l'international, qui publie tous les semestres des comptes consolidés complets, disponibles sur son site pour ceux qui voudraient en savoir plus :
http://www.trilogiq.com/fr/trilogiq-publications.php



Trilogiq : carnet de commandes annuel en hausse de 28%.

(CercleFinance.com) - Trilogiq a dévoilé un carnet de commandes annuel 2008/2009 au 31 mars 2009 en progression de 28% à 46,6 millions d'euros.

Ce chiffre est en ligne avec la prévision donnée lors de l'admission du groupe sur Alternext en novembre 2006.

Après une augmentation de 46% au cours du premier semestre, l'activité s'est inscrit en hausse de 12% au cours du second semestre 2008/2009. Ce ralentissement de la croissance est la conséquence directe de l'impact de la crise financière sur l'Industrie.

En termes de perspectives, le groupe table sur une ' diminution importante des coûts de production liée à la baisse des matières premières ' et sur une ' croissance de l'activité sur le Middle Business qui devrait entraîner une augmentation des marges '.

Dernière modification par deuxtroy (01-06-09 17:12:55)

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#8 15-12-09 13:45:04

Re: Trilogiq: des résultats exceptionnels

Trilogiq prépare son expansion

"Trilogiq annonce que ses résultats semestriels au 30 septembre 2009 se sont caractérisés par une 'forte progression' de sa rentabilité.

Le fabricant de chariots et de racks affiche en effet une progression de sa marge brute de neuf points à 64,1% du chiffre d'affaires, du fait de la baisse du prix des matières premières (acier et plastique) et des gains de productivité.

Quant à son résultat d'exploitation, il représente 21% du chiffre d'affaires, soit une hausse de trois points.

Au final, son résultat net s'est établi à 2,8 millions d'euros, un niveau relativement stable d'une année sur l'autre.

Seule sa filiale anglaise The Tube & Bracket Company s'est avérée déficitaire sur le semestre.

Son chiffre d'affaires atteint 20,5 millions d'euros, contre 24,1 millions sur la même période de l'exercice précédent.

Abordant ses perspectives, Trilogiq estime être aujourd'hui adapté au nouvel ordre économique mondial avec sa gamme de produits couvrant l'ensemble des segments du marché et une trésorerie 'significative' lui permettant de saisir d'éventuelles opportunités de croissance externe." - Source Cercle Finances


A noter la forte augmentation des dotations aux amortissements et provisions (+56%), des frais de personnel (28 recrutements), et une trésorerie en hausse de 3 M¤ à 17 M¤ à fin septembre. 1,9 M¤ ont été reversés aux actionnaires sous forme de dividendes en décembre. Le RN était de 3.6 M¤ au S1 2008-2009.

En octobre, Trilogiq a triplé son capital et la valeur nominale de ses actions, par incorporation de réserves.

Le PER actuel ressort à 7.

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#9 01-02-10 14:53:22

Re: Trilogiq: des résultats exceptionnels

Très bref CR de l'AG de ce jour :
Pour répondre à une interrogation lue sur un forum voisin, le départ de L.Ott est du à une incompatibilité entre ses fonctions actuelles et un rôle d'administrateur.  Depuis quelques mois, il travaille en détachement pour un cabinet de conseil prescripteur de Trilogiq. 
Outre M. Dias, le nouvel administrateur nommé est responsable de la zone Afrique depuis quelques années.

La société n'a pas d'informations spécifiques sur les mouvements récents, (et a fortiori n'est pas intervenue), et est consciente de la faible liquidité du titre.  Elle souhaiterait pouvoir l'améliorer mais n'a pas retenu de solution à ce jour.

Sinon, résolutions votées à une large majorité...bien sûr .

Dernière modification par deuxtroy (01-02-10 14:57:00)

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#10 21-07-10 00:29:14

Re: Trilogiq: des résultats exceptionnels

Bonjour,

Pas trop de valeur ajoutée à ce post essentiellement fait de copier/coller, qui vise surtout à stocker les éléments de référence....  Mais clin d'oeil à Graham en passant.



Communiqué de la société :
Trilogiq : hausse des résultats annuels.

(CercleFinance.com) - Trilogiq fait état d'une hausse de ses résultats annuels dans un contexte économique jugé 'difficile'.

Le fabricant de chariots et de racks publie un résultat net stable de six millions d'euros pour un résultat d'exploitation en progression de 5% à 8,5 millions d'euros.

En dépit d'un contexte économique difficile, la marge brute a progressé de 4,6 points pour s'élever à 61,7% du chiffre d'affaires du fait d'un prix des matières premières (acier et plastique) plus favorable, de gains de productivité en France et d'une intensification de la production dans les pays à bas coûts (Mexique et Slovaquie notamment).


Le groupe annonce un chiffre d'affaires consolidé de 44,4 millions d'euros, en repli de 5%.

Au 30 juin, c'est-à-dire à la fin de son premier trimestre, son carnet de commandes s'inscrivait en hausse de 15% à 13,1 millions d'euros.

Dans son communiqué, Trilogiq dit disposer de plusieurs atouts, dont sa nouvelle gamme 'low cost', une présence géographique étendue aux six continents et une trésorerie disponible permettant de saisir d'éventuelles opportunités de croissance externe.

Le groupe table également sur l'intégration programmée de la distribution en Italie et en Espagne/Portugal, une décision qui devrait apporter un chiffre d'affaires supplémentaire significatif.[/i]

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"Les faits
Au titre de l’exercice 2009-2010, Trilogiq enregistre une hausse marquée de sa rentabilité. Alors que son chiffre d’affaires se replie de 5%, à 44,37 millions d’euros, plombé par l’Euope occidentale, son résultat d’exploitation progresse de 4% et son résultat net après survaleur de 13%.

Autre bonne nouvelle, selon les premiers éléments d’activité 2010-2011 communiqués par le spécialiste de la conception et de l'intégration de systèmes tubulaires d'aménagement des lignes de production (boîtes de conditionnement, chariots, postes de travail pour montage…), le carnet de commandes ressort en hausse de 15%, à 13,13 millions d’euros, sur la période avril-juin. Au 31 mars, il s’inscrivait en recul de 4%.

L'analyse (Investir)

La hausse de la marge brute de 4,6 points s’est traduite par une progression de la marge opérationnelle (+1,6 point). La rentabilité de Trilogiq, au bilan très sain, profite d’une baisse des matières premières et de la remontée du dollar. Et en dépit de frais de développement supérieurs aux attentes des analystes (ouvertures de filiales en Turquie, en Inde et au Maroc, recrutement de personnel…), la marge nette ressort à 13,6%, en hausse de 2,1 points.

La baisse du chiffre d’affaires annuel n’est pas alarmante d’autant que l’activité s’est redressée au cours du second semestre. Et l’embellie se poursuit, en atteste le carnet de commandes au premier trimestre en hausse marquée grâce au Brésil et l’Amérique du Nord. Il laisse en outre apparaître une stabilisation de l’Europe occidentale, jusque-là principal foyer de décroissance. En revanche, l’activité dans l’hémisphère Sud se contracte de 25%.


L’activité poursuit son redressement. La rentabilité s’améliore. La valeur est décotée de 45% par rapport aux fonds propres. Le ratio d’endettement brut est nul. Achat pour viser 15 euros".





Le seul point un peu drôle, c'est la phrase, dans le communiqué de Investir, "la société poursuit son redressement".  Ah bon? Redressement? Elle aurait eu des problèmes?  Avec un PER de 7,5; des CA, résultats d'exploitation et RN en croissance quasi-constante, une politique comptable très rigoureuse qui fait passer tous les goodwill en charge, et un endettement quasi-nul, elle se "redresse"?

Toute plaisanterie mise à part, les résultats ne sont plus en croissance exceptionnelle, mais ils restent très bons....   Et le redémarrage du carnet d'activité allié à la hausse du taux de marge sont plutôt de bon augure.  Tout comme la décote par rapport aux FP nets.

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#11 12-01-11 20:03:40

Re: Trilogiq: des résultats exceptionnels

Au moins, ce qu'il y a de bien, c'est qu'il est inutile de changer le titre d'origine de la file !

CA semestriel en hausse de 31%, carnet de commande à 9 mois idem, RN en hausse de 43%, désendettement....

Source http://www.actusnews.com/communique.php … US-0-22345




TRILOGIQ : forte hausse de l’activité et des résultats au 1er semestre 2010/2011

Présentation des comptes semestriels consolidés au 30 septembre 2010

Forte hausse de l’activité et des résultats
Chiffre d’affaires consolidé : + 31%
Résultat net part du Groupe : + 43%Chiffres clés (K¤)   
30.09.2010* 6 mois    30.09.2009* 6 mois    Variation 31.03.2010  12 mois
Chiffre d’affaires    26.814    20.543    + 31%    44.371
Marge brute
% du chiffre d’affaires    16.196
60,4%    13.159
64,1%    + 23%    27.370
61,7%
Résultat d’exploitation
Marge d’exploitation    5.408
20,2%    4.252
20,7%    + 27%    8.574
19,3%
Résultat financier    21    48         342
Résultat exceptionnel    124    <7>         <60>
IS    <1.471>    <1.404>         <2.740>
Résultat net part du Groupe
Marge nette    4.083
15,2%    2.849
13,9%    + 43%    6.023
13,6%
Capitaux propres Groupe    35.482    27.997         31.568
Dettes financières    578    1.034         17
Trésorerie    19.286    17.198         18.926


* Non revus par les Commissaires aux Comptes



Chiffre d’affaires : + 31%En milliers d’euros    30.09.2010    30.09.2009    Variation
Europe Occidentale    13.191    13.227    =
Europe Centrale    2.339    1.520    + 54%
Amérique du Nord    5.460    2.607    + 109%
Brésil    4.665    1.993    + 134%
Hémisphère Sud    1.159    1.196    - 3%
Total    26.814    20.543    + 31%




Le fait marquant de la période est la montée en puissance des continents nord et sud-américains qui contribuent aujourd’hui à 38% de l’activité (29% au 31 mars 2010).

Marge brute (60% du chiffre d’affaires) : + 23%
Au 30 septembre 2010, la marge brute s’élève à 16,2 M¤, en progression de 23% par rapport au 30 septembre 2009. Dans un contexte d’augmentation des matières premières (acier notamment), les prix de vente aux clients ont connu une légère hausse.

Résultat d’exploitation (20% du chiffre d’affaires) : + 27%
Au 30 septembre 2010, le résultat d’exploitation s’élève à 5,4 M¤. Par rapport au 31 mars 2010, la progression de 0,9 point de la marge d’exploitation s’explique essentiellement par :
Le maintien de la marge brute,
la maitrise des frais de personnel (- 2,3 points par rapport au 31 mars 2010) avec un effectif en hausse de 8% (23 personnes) pour atteindre 296 personnes.

Résultat net Groupe : 15% du chiffre d’affaires
Pour la première fois depuis sa reprise en juillet 2008, la filiale anglaise The Tube & Bracket Company est bénéficiaire (150 K¤).

Bilan
Le ratio d’endettement brut (avant prise en compte de la trésorerie à l’actif) par rapport aux fonds propres consolidés ressort à 1,6% au 30 septembre 2010. Par ailleurs, TRILOGIQ dispose d’une trésorerie excédentaire d’un montant de 19,3 M¤.

Carnet de commandes à 9 mois : + 31%

Le carnet de commandes à 9 mois (avril à décembre) s’inscrit en hausse de 31%, à 43,1 M¤, ce que le Groupe considère comme une excellente performance dans le contexte actuel. La répartition par zone géographique est la suivante :En milliers d’euros    31.12.2010    31.12.2009    Variation
Europe Occidentale    21.089    19.763    + 7%
Europe Centrale                  4.070        2.785    + 46%
Amérique du Nord    8.516    4.743    + 80%
Brésil                                6.781    3.983    + 70%
Hémisphère Sud                  2.644    1.621    + 63%
Total                                43.100    32.895    + 31%




Perspectives

Aujourd’hui, TRILOGIQ entend poursuivre sa stratégie de croissance du chiffre d’affaires et des résultats :

A) Gains continus de parts de marché au niveau mondial avec :

1) des gammes de produits complémentaires et innovantes (LeanTek - Flex’O - AGC),
2) la montée en puissance des filiales ouvertes en 2010 (Turquie et Inde),
3) la création de nouvelles filiales en Italie (septembre 2010), Espagne / Portugal (début 2011) et Russie (début 2011),

B) Gains de productivité industrielle et commerciale avec :

1) la décision de lancer en France un programme d’investissements en équipements industriels de l’ordre de 2,5 millions d’euros à horizon d’un an destiné à réduire les coûts de revient et à augmenter la marge brute,
2) la consolidation des positions acquises dans les zones à forts potentiels (Europe Centrale, Amérique du Nord et Brésil) avec l’accélération des investissements matériels et humains.



TRILOGIQ - Intégrateur en Lean-Manufacturing
Pour toute information complémentaire : Tel 01 34 30 74 74
ISIN FR0010397901-MNEMONIQUE : ALTRI

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#12 16-02-14 23:26:08

Re: Trilogiq: des résultats exceptionnels

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COMMENTAIRES SUR LES RESULTATS SEMESTRIELS 2013/2014


1/ le chiffre d’affaires

Le chiffre d’affaires baisse légèrement de 2,3%. A taux de change constant, il eut progressé légèrement. La société explique cette baisse par le mauvais contexte économique et industriel en France, en Italie et en Espagne.
Trilogiq ne publie plus depuis quelques années la part de son chiffre d’affaires réalisé dans le secteur de la construction automobile. Il était majoritaire il y a cinq ans. Il doit toujours être important actuellement malgré un élargissement progressif de la clientèle. La baisse de chiffre d’affaires est probablement à être imputée aux constructeurs et pourrait s’accentuer selon leur difficulté.
La zone Amérique demeure stable et masque sans doute des différences importantes selon les zones. Ainsi l’activité au Brésil doit être plus affectée, compensée par de la croissance en Amérique du Nord.
La zone Asie/Afrique, également, est touchée par une baisse proportionnelle importante de son chiffre d’affaires ; celui-ci toutefois reste faible en valeur absolue et de peu d’effets sur l’ensemble du groupe.
La société ne communique pas sur les perspectives à court terme, ainsi qu’elle est coutumière, hormis en évoquant l’évolution de sa gamme de produits qui continue à s’améliorer sous l’effet de la recherche et du développement. La valeur ajoutée de ces produits devrait permettre d’atténuer en partie les effets du ralentissement économique et industriel observé sur le semestre tout en permettant le maintien d’une marge commerciale satisfaisante et la  préservation des avantages concurrentiels.

2/ Amélioration de la marge brute et des autres achats et charges externes.

La société améliore ces deux lignes de son compte de résultat.
L’amélioration de la marge brute, malgré des taux de change défavorables, indique que les prix des produits peuvent être préservés malgré le contexte ; ce qui indique que la valeur ajoutée de ces derniers reste reconnue et recherchée de ses clients. Est remarquable de constater que cette dernière progresse régulièrement depuis plusieurs années.
Les autres achats et charges externes baissent, signifiant une bonne maîtrise des dépenses.

3. Baisse du résultat d’exploitation et du résultat net part du groupe.

Ils baissent respectivement de 17,2% et de 27,3% à environ 3,8 m¤ et 2,3 m¤ sous l’effet d’une augmentation des amortissements et des provisions et d’une hausse des charges de personnel.
La charge d’amortissement et de provisions augmentent de 0,3 m¤ en raison des importants investissements réalisés ces deux dernières années.
La hausse des charges de personnel est de 0,5 m¤ et est imputable essentiellement aux recrutements de cadres de haut niveau. Sur deux ans, l’augmentation des charges de personnel s’élève à environ 1,9 m¤ pour un effectif en croissance de près de 40%.

4. Amélioration du besoin en fond de roulement et de l’autofinancement.

Les années passées, une part importante du résultat était consacrée à financer la croissance via l’augmentation du besoin en fond de roulement. La croissance se tassant ce semestre, le besoin en fond de roulement nécessairement se résorbe et contribue positivement à l’autofinancement pour 2,2 k¤.
L’autofinancement libre s’élève à 4,3 m¤ sur le semestre, soit 12,8% du chiffre d’affaires.
Une moindre croissance de la société génère une amélioration notable de l’autofinancement et une augmentation sensible de la trésorerie.

5. Perspectives de la société.

La société communique habituellement peu sur ses perspectives.
L’objectif à cinq ans de la société il y a deux ans était d’atteindre un chiffre d’affaires de l’ordre de 100 m¤ avec une amélioration de sa marge brute. Pour se faire d’importants investissements en infrastructures et en moyens humains ont été consentis. Deux ans après, la situation bilancielle est renforcée. Sur le semestre, la croissance est enrayée et affecte à la baisse la rentabilité d’exploitation. Faut-il en conjecturer que le plan initial est à remiser ? Non certes. Les moyens humains et matériels sont présents et une nouvelle gamme de produits est présentée. Les conditions de la croissance future sont réunies. Le management n’a pas jugé utile de ralentir le plan de recrutement de ses effectifs malgré les difficultés de quelques uns de ses clients, clairement identifiés depuis 2008, qui se répercuteraient dans leurs investissements. Ce choix volontariste montre la confiance que la direction a en son outil industriel et en son personnel. Un semestre de ralentissement ne permet pas de remettre en cause cette stratégie, ni l’objectif de 100 m¤ à atteindre sur cinq ans.

6. Allocation du capital

A supposer que la société ne croît pas cette année, les flux générés par l’activité devraient être supérieurs à 6 m¤. Les investissements étant réalisés et le besoin en fond de roulement ne nécessitant pas d’allouer de nouveaux capitaux, une part des excédents pourraient être reversés aux actionnaires. Cette possibilité concorde avec la politique d’allocation jusqu’à présent observée sur cette société. J’envisage un dividende de 1¤ par action pour l’exercice en cours.

7. Valorisation.

Sur la base, d’un cours à 20¤ par action, avec une trésorerie excédentaire de 23 m¤ et un résultat d’exploitation abaissé à 7 m¤, la valeur d’entreprise est d’environ 7,5 le résultat d’exploitation. Supposant que le chiffre d’affaires et la marge se maintiennent, cette valorisation est modérée et ne tient absolument pas compte du potentiel de croissance suscité par les investissements humains et matériels.

8. Risque sur le titre

Quelques considérations techniques d’abord et de court à moyen terme.
Le titre est particulièrement illiquide. Ceci induit que son comportement est amplifié à la hausse ou à la baisse en fonction des annonces de la société. Au 31/03/2013 le président détenait 76,74% des actions et Amiral Gestion 15,68%. Le public détient seulement 7,58% du capital soit environ 283.000 actions. En raison de la rareté des titres sur le marché, une publicité autour de bons résultats provoquerait une hausse des cours substantielle. Dans le cas contraire, la présence d’Amiral en soutien constituerait un frein à la baisse des cours, sauf à supposer un reflux des clients d’Amiral sur ses différents fonds. La distribution de dividendes agirait également en soutien.

D’un point de vue fondamental et à plus long terme, le comportement du cours dépendra des résultats économiques des prochaines années. Ceux-ci sont difficilement projetables en raison d’une publicité tardive de la société qui est souvent, par ailleurs, limitée. Les derniers résultats publiés masquent de nombreuses nettes améliorations : bilan, marge brute, dépenses générales, outil industriel, moyens humains. La raison de la baisse des résultats est la conséquence directe d’un ralentissement de la croissance avec une augmentation parallèle de la masse salariale. L’historique de croissance de la société et ses récents et conséquents investissements font plutôt supposer à un décalage conjoncturel et passager de ces deux éléments. Une amélioration des résultats n’est toutefois possible que si la croissance repart. La part de la masse salariale dans le compte de résultat baisserait alors en proportion vers des niveaux plus habituels et la marge d’exploitation se rehausserait progressivement. Je continue, pour ma part, à viser la réalisation partielle de l’objectif de chiffre d’affaires à cinq ans. L’évolution de ce dernier est le principal indicateur à surveiller. Sa progression amplifiera ses effets sur le résultat d’exploitation.


Je détiens à titre personnel environ 0,1% du capital de la société. Je ne suis pas vendeur de titres. J’estime la valeur de l’entreprise à 105 m¤, soit 28¤ par action. Mon opinion et ma position sont susceptibles d’évoluer postérieurement à la publication des résultats de l’ensemble de l’année.

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